Une étude a prouvé que de quitter Facebook rend heureux

La fin de Facebook

Les médias sociaux font partie intégrante de nos vies et Facebook est de loin le joueur le plus important des médias consultés au quotidien dans le monde. Pour mémoire, 2,3 milliards d’abonné.e.s. actifs par mois dans le monde et une utilisation moyenne de 50 minutes par jour par utilisateur (source: Facebook). Une révolution depuis l’arrivée de la télévision.

Si les avantages et les inconvénients des médias sociaux nourrissent largement les spéculations et autres brèves de comptoirs, il est indéniable que ce sont d’extraordinaires moyens de communication qui plus est très accessibles.

Arrêter d'utiliser Facebook rendrait heureux
Crédit Photo : Con Karampelas @Unsplash

Afin de faire la lumière sur les réalité de la situation, une étude publiée le mois dernier par l’Université de Stanford vient faire la lumière sur le sujet. Les chercheurs ont demandé à un panel composé de près de 2 500 personnes, choisies parce qu’elles utilisaient les médias sociaux au moins une heure par jour, d’arrêter Facebook pendant un mois.

Les résultats sont plutôt étonnants et révèlent que les personnes testées ont passé plus de temps avec leurs amis ou en famille que d’habitude. L’étude mesurait également le bien-être des sondé.e.s qui ont démontré plus de bonne humeur que le groupe témoin qui lui devait passer une heure sur Facebook tous les jours. Autrement dit, l’étude démontre que de quitter les médias sociaux rend les gens plus heureux, mais pas seulement…

Dans le contexte des scandales liés à l’utilisation abusive des données émanant de Facebook depuis un an, l’étude réalisée en octobre 2018, soit un mois avant les élections de mi-mandat américaines, révèle que les sondé.e.s sevré.e.s étaient moins informés sur la politique et par conséquent moins partisans.

Une des principales craintes des sondés sevrés était l’isolement et la déconnexion de l’actualité ou de leur noyau amical. Ce phénomène est communément appelé le FOMO : Fear Of Missing, une forme d’anxiété sociale caractérisée par la peur de manquer une nouvelle importante. Mais au final, ce ne fut pas le cas, au contraire.

S’il est peu probable que les abonné.e.s désactivent complètement leurs comptes Facebook un jour, la question se pose sur la possibilité d’envisager d’essayer temporairement, juste pour voir. En effet, la tendance ces dernières années est plutôt au JOMO, Joy Of Missing Out, ce qui est confirmé par l’étude. Le bien-être serait donc au rendez-vous.

Il est pertinent de noter que les sondé.e.s sevré.e.s ont pour la plupart décidé de passer moins de temps sur Facebook à la suite de l’étude.

On jase là… mais es-tu prêt.e à essayer la vie sans Facebook?

3 thoughts on “La fin de Facebook

  1. Super article Nathalie ! Je dirai que je suis prête à vivre sans Facebook. J’ai supprimé l’application de mon cellulaire, car je sentais que je n’y allais pas assez souvent. Je me détache tranquillement de ce réseau social. Je crois bien avoir le JOMO maintenant.

    1. Bravo Kathy! Je pense que tout est dans l’écoute de soi et le mode JOMO est celui qui convient c’est parfait! Personnellement, j’apprécie mes moments JOMO de plus en plus tout en consommant de temps à autres plus souvent. Merci pour le commentaire!

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Related Posts

Begin typing your search term above and press enter to search. Press ESC to cancel.

Back To Top